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Posts Tagged ‘perjury’

“Wife Deserter Sentenced,” Toronto Globe. May 5, 1914. Page 09.

Edward Tilson Gets Two Years in the Kingston Penitentiary.

Pleading guilty to a charge of perjury and bigamy, Edward Tilson was sentenced in the Police Court yesterday by Magistrate Denison to two years in the Penitentiary. The accused was charged with swearing he was a bachelor before an issuer of marriage license, well knowing at the time that he had a wife alive in England, and also that he bigamously married. The Morality Department was communicated with by the wife from England, when Tilson stopped sending her ten shilling a week as he had promised to do, and the bigamous marriage was thus discovered. Col. Denison in imposing sentence said that there were far too great a number of wife-deserters appearing in court, and that perhaps the sentence he gave would act as a deterrent.

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“Three-Year Sentence For Uttering Forgery,” Toronto Globe. March 17, 1914. Page 07.

Geo. Juen Wrote Similar Hand in Court – Perjury Now Charged.

(Special Despatch to The Globe.)
St. Catharines, March 16. – Three years in the penitentiary was the sentenced imposed to-day by Magistrate Campbell upon Geo. Juen on a charge of uttering a forged cheque. Juen, when asked to write in court the names on the cheques he had cashed, presented handwriting similar to that on the cheque, although persistent in his denials that he had written anything but his own name. A charge of perjury was then preferred against him, and he elected to be tried by a jury. The Crown was not ready to proceed with the preliminary hearing on the second charge.

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“Les Parjures En Correctionnelle,” La Patrie. November 2, 1917. Page 03.

Une double arrestation remet en lumière le système déplorable de la mise en liberté sous cautionnement que nous avons récemment exposé.

Il faut des titres

La PATRIE a fait récemment des révélations touchant le système de la mise en liberté sous cautionnement à la cour de police. Nous avons exposé les faits d’une affaire où des individus accusés de nombreux cambriolages et ayant tout juste ce qu’il fallait pour intéresser des avocats à leur sort, réussissaient sans trop de peine à cautionner les uns pour les autres. Le scandale était patent. Le parjure, lorsqu’il s’agissait d’obtenir la liberté provisoire d’un prévenu semblait chose admise et sans importance.

Le respect dû à la justice! On l’ignorait ou on s’en moquait.

Une double arrestation qui vient d’être opére met en lumière le déplorable système que nous avons dénoncé.

Deux individus qui s’étaiet portés cautions pour un troisième accusé de vol et qui avaient déclaré sous serment posséder des propriétés ont été arrêtés et traduits devant le juge Saint-Cyr sous l’accusation de parjure.

Par l’entremise de leur avocat, les deux prévenus tentèrent de recouvrer leur liberté sous cautionnement. Dans un cas, le juge St-Cyr refusa de fixer un cautionnement parce qu’une seconde accusation de vol sur la personne avait été formulée contre l’accusé. Dans le second case le juge Saint-Cyr fixa le montant du cautionnement à $800 mais il exigea que les cautions fournissent les titres de leur propriété.

Le colonel Creelman, représentant le Pacifique Canadien, soumit les faits au tribunal. Il déclara qu’à la demande de la compagnie, un nommé Dugal avait été arrêté la semaine dernière pour vol de beurre dans un wagon. Les nommés Etienne Charbonneau dit Janeau et Antoine Poitras did Perrault vinrent s’offrir comme cautions. Une garantie de $2,000 sur immeubles avait été exigée. Ces hommes mentionnèrent certains immeubles comme leurs propriétés et le prévenu arrété pour vol de beurre fut remis en liberté.

Le jour suivant néanmoins plusieurs personnes réunis dans un restaurant de la partie est discutêment de la facilité avec laquelle on pouvait à la cour de police obtenir la mise en liberté d’un prévenu. Le cas de Dugal fut même mentionné. Cette conversation fut rapportée à des représentants de la compagnie du l’acifique. On fit des investigations et dit le colonel Creelman, it fut découvert que les cautions du nommé Dugal avaient donné de faux noms et avaient fait de fausses déclarations à la justice. L’immeuble dont Charbonneau dit Janeau s’étaait dit le propriétaire appartenait réellement à Lord Atholstan.

L’audition de la cause a été renvoyée au 6.

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